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Juin 2018

Quatre mois après la découverte du cadavre de Nikita dans le Tarn, une chienne traînée 25 km derrière une auto entre Grisolles et Montauban, le procès de sa propriétaire s’est tenu dans un climat extrêmement tendu. Les réquisitions du ministère public à 500 € d’amende, ont mis vent debout les associations et militants de défense animale venus nombreux assister à l’audience ce matin. Menacée, insultée, la prévenue a dû être escortée par la police pour quitter le palais de justice.

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Un ingénieur tortionnaire de chats condamné à Caen à 9 mois de prison ferme.  Un ingénieur de 50 ans a été condamné ce mercredi à Caen à 18 mois de prison, dont 9 mois ferme. Il a blessé et mutilé 16 chats dans l’agglomération caennaise entre le 4 mai et le 18 juin 2018. Incapable d’expliquer son geste, il a invoqué les effets secondaires de son traitement médical.

Cet homme de 50 ans, ingénieur, cadre dirigeant dans une grande entreprise de l’agglomération caennaise, a sévi pendant deux mois, du 4 mai au 18 juin 2018, dans plusieurs communes au nord et à l’est de Caen. Toujours selon le même mode opératoire, en brisant les pattes de chats qu’il trouvait la nuit dans la rue. Cet homme, qui n’avait jusque là jamais eu affaire à la justice, n’a pas réussi à expliquer son geste.

Marié et père de 4 enfants, il a agi avec une méthode et une minutie déconcertantes. Sorte de « Docteur Jekyll et mister Hyde », ce cadre dirigeant le jour, bien sous tous rapports, se transforme en véritable prédateur tortionnaire la nuit. Lors de ses insomnies, il part à la recherche de chats errants, les attirant avec de la nourriture, pour leur faire mal, leur luxant les pattes, allant parfois jusqu’à les fracturer. Certains ont même eu la mâchoire fracturée et les crocs arrachés. « Un besoin de faire mal à main nue qui révèle nécessairement un instinct de perversité » dénonce la procureur de Caen Carole Etienne.  Seize chats ont été retrouvés grièvement blessés, dont trois ont dû être euthanasiés. Des faits que le prévenu, interpellé ce mardi chez lui à l’aube et jugé ce mercredi en comparution immédiate, reconnait sans difficulté. Face aux victimes présentes en nombre à l’audience, il exprime des regrets. Mais les explications ne viennent pas. L’homme prend un traitement lourd contre une maladie neurodégénérative, qui aurait selon lui des effets secondaires. « Je n’en retire ni plaisir, ni sentiment de supériorité » répète-t-il. Il invoque des pulsions liées à une morsure de chat lors de vacances au Portugal l’été dernier. « Pense donc à tes 4 enfants ! » lui lance quelqu’un d’incrédule dans le public. Une assistance déroutée par la décision de la justice de le laisser libre à l’issue de l’audience, condamné certes à 9 mois de prison ferme, il pourra voir cette peine aménagée. Il a également été condamné à une obligation de soin, d’indemniser ses victimes, et à l’interdiction définitive de détenir un animal.

Janvier 2018

Un « tueur en série » de chats pris en flagrant délit
Dans le Tarn, les chats du quartier de la Plaine des Bories à Lavaur disparaissaient en nombre depuis plusieurs années.
En début de semaine, un habitant, qui en avait perdu trois successivement, surprend son voisin en train de noyer un chat enfermé dans une cage grillagée.
Les gendarmes sont aussitôt alertés mais l’homme ne se démonte pas : il estime tout à fait légitime de noyer les chats qui traversent son jardin !
Un traquenard sans merci
Bien pis, il est même allé jusqu’à aménager des trous dans le grillage qui ceinture son jardin : ces trous permettent le passage de petits animaux, comme les chats. Et chaque trou est assorti d’un piège : quand le chat passe le grillage, il est pris au piège d’une cage. Le matin, l’octogénaire relève les pièges et noie les chats qui y sont prisonniers dans un bac rempli d’eau. L’on ne sait combien de chats ont été victimes de ce tueur en série…
Les gendarmes de Lavaur ont ouvert une enquête pour cruauté envers les animaux après avoir entendu le retraité mardi
La Confédération des SPA de France, dont Chats du Quercy adhérents sont voisins de Lavaur, s’est saisie de cette sordide affaire.

Voilà encore une bonne raison de ne pas « donner » un Chien, chat, chaton ou chiot non identifié à un inconnu par le biais d’une annonce sur internet … lors du don faites le changement de propriétaire vous même en vous garantissant de L’identité du nouveau propriétaire grâce à sa carte d’identité et mieux demandé une facture d’eau ou d’électricité pour être sur de l’adresse.
A Carcassonne, Elle ne peut s’empêcher d’adopter des chiens… et les abandonne attachés à un poteau
La justice a interdit à une trentenaire de posséder des chiens pendant cinq ans. Elle les adoptait par pulsion puis se révélait incapable de les assumer.
Adopter des animaux, c’est bien, s’en occuper, c’est mieux.

Novembre 2017

Un Montalbanais de 26 ans qui présentait bien face au tribunal comparaissait pour une série de violences et de menaces de mort contre son ex-compagne et des sévices graves sur un animal. Les faits qui se sont déroulés à Castelsarrasin entre mai et juillet 2015, avaient été estimés suffisamment graves pour ouvrir que le parquet fasse ouvrir une information judiciaire, et réclame le placement en détention provisoire du prévenu jusqu’en juillet 2016. «Votre ex-compagne a confirmé avoir été victime au moins par trois fois de violences : elle a été plaquée contre le mur et vous l’avez étranglé jusqu’à ce qu’elle s’évanouisse», indiquait le président Philippe Colson. Le magistrat rappelait que la jeune femme était à ce moment-là enceinte. «C’est à ce moment-là, en l’apprenant, que vous lui avez écrit par SMS : «Je vais te tuer, te tuer». Une violence qui montait crescendo puisqu’au cours de l’une de ces disputes de couple, le mis en cause saisissait un chaton de deux mois et le jetait violemment au sol. L’animal avait la tête écrasée et succomba. Contestant et minimisant une partie des faits, le prévenu persistait à la barre. «Je l’ai juste giflé et poussé sur le canapé», arguait-il d’une voix calme. «Et les menaces de morts ?», l’interrogeait le juge. «C’était sous le coup de la colère, elle m’avait dit qu’elle garderait l’enfant en lui disant que son père est mort». «Et les violences ?», poursuivait le président. «Face à son chantage, les menaces qu’elle me faisait, j’ai eu un mauvais réflexe», assurait le jeune homme d’origine russo-arménienne qui avait bénéficié d’un non-lieu sur les faits de viol pour lesquels il avait été aussi poursuivi dans cette affaire. «Elle a eu plus de la chance que ce soit son chat qui ait été tué sur le carrelage de la cuisine», tempêtait Me Nathalie Marquez qui recentrait les débats sur le calvaire de sa cliente.
Interrogée, cette dernière, repliée sur elle-même, confirmait les faits et refusait de donner jusqu’au prénom et au sexe de l’enfant aujourd’hui né de leur union. «Il a deux visages : celui qu’il vous présente aujourd’hui et l’autre quand je lui ai annoncé que je voulais le quitter», témoignait-elle. «Le problème, c’est qu’il n’y a pas de témoin et que le doute bénéficie toujours à l’accusé», regrettait l’avocate de la partie civile n’épargnant pas le prévenu. «Un homme qui frappe sa femme, c’est déjà minable, mais lorsqu’elle est enceinte, c’est au-dessous de tout !»
Une appréciation qui était relayée par le ministère public qui rappelait que les «violences étaient bien caractérisées avec des marques sur la lèvre, le visage et le cou». Et de poursuivre : «Le chat, vous le prenez, vous le tuez. Ce n’est pas un réflexe comme la gifle que vous lui avez asséné.» Le magistrat requérait un lourd quantum : deux ans assortis d’un an avec sursis et mise à l’épreuve.
Mis en délibéré, le tribunal a renvoyé sa décision au 24 novembre.

Mai 2017

Justice est rendue pour Chevelu, le chat de Draguignan massacré la nuit du 30 Mai 2017. La violence de l’acte perpétrée sur le pauvre animal a soulevé l’indignation des habitants du centre ville. Chevelu était bien connu dans le quartier, des habitants le nourrissaient et c’était un peu leur chat. La cruauté de sa mort (le pauvre chat a été retrouvé dans un état effroyable) a ému, non seulement les voisins mais aussi les défenseurs des animaux. La nouvelle s’est répandue sur le web. Des manifestations ont eu lieu à Draguignan, mais aussi à Marseille et à Paris. Une pétition a réuni  plus de 270 000 signatures.
Devant l’indignation populaire, la Police s’est mobilisée et malgré des fausses pistes créées par des témoignages mensongers, elle a fini pour découvrir le pot aux roses.
Le présumé coupable et son épouse ont tenté de faire impliquer un groupe de jeunes. Cela ne leur a pas réussi car c’est l’étrangeté de ces témoignages qui a mis la police sur la piste de Johnny Marcaire, pâtissier de 28 ans qui avait déjà eu maille à partir avec la Justice. Ce dernier a avoué son forfait pendant la garde à vue.
Onze Associations de Protection Animale ont porté plainte et une foule était massée devant le Tribunal Correctionnel de Draguignan, ce 15 Septembre 2017 où était jugé J. Marcaire.

C’est avec des applaudissements qu’a été accueillie la sentence : 6 mois de prison ferme,  avec mandat de dépôt immédiat et interdiction à vie de posséder un animal.  Il faut dire que J. Marcaire est un habitué de la violence. Mis en examen pour avoir secoué son propre bébé, il a aussi été condamné à une amende pour avoir laissé mourir de faim son chien enfermé seul chez lui.
Bien sûr, cela ne ramènera pas Chevelu à la vie mais au moins Justice lui est rendue, en espérant que cela fera réfléchir les tueurs d’animaux qui ne respectent pas la vie sous toutes ses formes.

Mars 2017

Notre intervention à tous semble avoir porté ses fruits car la mairie de Labastide Saint Pierre a changé d’action.
Sa première annonce disait « Les animaux capturés seront récupérés par la fourrière . » aujourd’hui « conformément à la législation, les chats capturés non identifiés seront stérilisés, pucés et relâchés à proximité du site de capture. »

Mars 2017
Dans le Tarn et Garonne, le dimanche 21 aout, Chats du Quercy été sollicité de prendre en charge des chats d’un monsieur qui a tué son chien avec un tournevis et le chat d’une voisine que il a frappé au point de lui briser les vertèbres dorsales.  L’animal a dû être euthanasié.  L’association a déposé plainte.
Cet homme a été condamné à une peine lui interdisant de détenir un animal pour une durée de 10 ans.

Decembre 2016
Trois ados jugés pour avoir torturé et passé un chat à l’acide !
Affaire hors norme de maltraitance animale à Lamagistère.
Au vu des faits d’une rare cruauté, les trois mineurs, qui ont été mis en examen pour ces actes de maltraitances animales, ont fait l’objet d’une expertise psychiatrique.
Face à eux, pas moins de sept associations de défense des animaux qui se sont constituées partie civile, mais Chats du Quercy été la seul d’offrir de ré-éduquer ces jeunes et les sensibiliser sur le bien-être des animaux.

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