Actualités – Nos Actions

Novembre 2017

Un Montalbanais de 26 ans qui présentait bien face au tribunal comparaissait pour une série de violences et de menaces de mort contre son ex-compagne et des sévices graves sur un animal. Les faits qui se sont déroulés à Castelsarrasin entre mai et juillet 2015, avaient été estimés suffisamment graves pour ouvrir que le parquet fasse ouvrir une information judiciaire, et réclame le placement en détention provisoire du prévenu jusqu’en juillet 2016. «Votre ex-compagne a confirmé avoir été victime au moins par trois fois de violences : elle a été plaquée contre le mur et vous l’avez étranglé jusqu’à ce qu’elle s’évanouisse», indiquait le président Philippe Colson. Le magistrat rappelait que la jeune femme était à ce moment-là enceinte. «C’est à ce moment-là, en l’apprenant, que vous lui avez écrit par SMS : «Je vais te tuer, te tuer». Une violence qui montait crescendo puisqu’au cours de l’une de ces disputes de couple, le mis en cause saisissait un chaton de deux mois et le jetait violemment au sol. L’animal avait la tête écrasée et succomba. Contestant et minimisant une partie des faits, le prévenu persistait à la barre. «Je l’ai juste giflé et poussé sur le canapé», arguait-il d’une voix calme. «Et les menaces de morts ?», l’interrogeait le juge. «C’était sous le coup de la colère, elle m’avait dit qu’elle garderait l’enfant en lui disant que son père est mort». «Et les violences ?», poursuivait le président. «Face à son chantage, les menaces qu’elle me faisait, j’ai eu un mauvais réflexe», assurait le jeune homme d’origine russo-arménienne qui avait bénéficié d’un non-lieu sur les faits de viol pour lesquels il avait été aussi poursuivi dans cette affaire. «Elle a eu plus de la chance que ce soit son chat qui ait été tué sur le carrelage de la cuisine», tempêtait Me Nathalie Marquez qui recentrait les débats sur le calvaire de sa cliente.
Interrogée, cette dernière, repliée sur elle-même, confirmait les faits et refusait de donner jusqu’au prénom et au sexe de l’enfant aujourd’hui né de leur union. «Il a deux visages : celui qu’il vous présente aujourd’hui et l’autre quand je lui ai annoncé que je voulais le quitter», témoignait-elle. «Le problème, c’est qu’il n’y a pas de témoin et que le doute bénéficie toujours à l’accusé», regrettait l’avocate de la partie civile n’épargnant pas le prévenu. «Un homme qui frappe sa femme, c’est déjà minable, mais lorsqu’elle est enceinte, c’est au-dessous de tout !»
Une appréciation qui était relayée par le ministère public qui rappelait que les «violences étaient bien caractérisées avec des marques sur la lèvre, le visage et le cou». Et de poursuivre : «Le chat, vous le prenez, vous le tuez. Ce n’est pas un réflexe comme la gifle que vous lui avez asséné.» Le magistrat requérait un lourd quantum : deux ans assortis d’un an avec sursis et mise à l’épreuve.
Mis en délibéré, le tribunal a renvoyé sa décision au 24 novembre.

Mai 2017

Justice est rendue pour Chevelu, le chat de Draguignan massacré la nuit du 30 Mai 2017. La violence de l’acte perpétrée sur le pauvre animal a soulevé l’indignation des habitants du centre ville. Chevelu était bien connu dans le quartier, des habitants le nourrissaient et c’était un peu leur chat. La cruauté de sa mort (le pauvre chat a été retrouvé dans un état effroyable) a ému, non seulement les voisins mais aussi les défenseurs des animaux. La nouvelle s’est répandue sur le web. Des manifestations ont eu lieu à Draguignan, mais aussi à Marseille et à Paris. Une pétition a réuni  plus de 270 000 signatures.
Devant l’indignation populaire, la Police s’est mobilisée et malgré des fausses pistes créées par des témoignages mensongers, elle a fini pour découvrir le pot aux roses.
Le présumé coupable et son épouse ont tenté de faire impliquer un groupe de jeunes. Cela ne leur a pas réussi car c’est l’étrangeté de ces témoignages qui a mis la police sur la piste de Johnny Marcaire, pâtissier de 28 ans qui avait déjà eu maille à partir avec la Justice. Ce dernier a avoué son forfait pendant la garde à vue.
Onze Associations de Protection Animale ont porté plainte et une foule était massée devant le Tribunal Correctionnel de Draguignan, ce 15 Septembre 2017 où était jugé J. Marcaire.

C’est avec des applaudissements qu’a été accueillie la sentence : 6 mois de prison ferme,  avec mandat de dépôt immédiat et interdiction à vie de posséder un animal.  Il faut dire que J. Marcaire est un habitué de la violence. Mis en examen pour avoir secoué son propre bébé, il a aussi été condamné à une amende pour avoir laissé mourir de faim son chien enfermé seul chez lui.
Bien sûr, cela ne ramènera pas Chevelu à la vie mais au moins Justice lui est rendue, en espérant que cela fera réfléchir les tueurs d’animaux qui ne respectent pas la vie sous toutes ses formes.

Mars 2017

Notre intervention à tous semble avoir porté ses fruits car la mairie de Labastide Saint Pierre a changé d’action.
Sa première annonce disait « Les animaux capturés seront récupérés par la fourrière . » aujourd’hui « conformément à la législation, les chats capturés non identifiés seront stérilisés, pucés et relâchés à proximité du site de capture. »

Mars 2017
Dans le Tarn et Garonne, le dimanche 21 aout, Chats du Quercy été sollicité de prendre en charge des chats d’un monsieur qui a tué son chien avec un tournevis et le chat d’une voisine que il a frappé au point de lui briser les vertèbres dorsales.  L’animal a dû être euthanasié.  L’association a déposé plainte.
Cet homme a été condamné à une peine lui interdisant de détenir un animal pour une durée de 10 ans.

Decembre 2016
Trois ados jugés pour avoir torturé et passé un chat à l’acide !
Affaire hors norme de maltraitance animale à Lamagistère.
Au vu des faits d’une rare cruauté, les trois mineurs, qui ont été mis en examen pour ces actes de maltraitances animales, ont fait l’objet d’une expertise psychiatrique.
Face à eux, pas moins de sept associations de défense des animaux qui se sont constituées partie civile, mais Chats du Quercy été la seul d’offrir de ré-éduquer ces jeunes et les sensibiliser sur le bien-être des animaux.

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